Karin Bablok

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Curriculum Vitae

Karin Bablok, née en 1964 en Allemagne, est une céramiste primée au niveau international et membre de l’Académie internationale de la céramique (IAC). Elle travaille à Hambourg depuis 2005 et a donné des conférences en Corée du Sud et en Allemagne.
Ses sculptures, souvent des vases en porcelaine peints avec une glaçure de basalte noir, se caractérisent par un mélange d’expression libre et de précision géométrique.
Inspirées du Bauhaus, de Macintosh et des boiseries asiatiques, ces œuvres uniques explorent la relation entre l’espace intérieur et l’espace extérieur.

Inspiration

Elle crée ses formes sur le plateau tournant, les découpe en morceaux et les réassemble pour obtenir des courbes et des bords complexes.
Le travail de la porcelaine, qu’elle qualifie de sensible et de difficile, est un processus de lutte et de triomphe. Ses créations sont devenues plus grandes et plus complexes au fil du temps, se combinant souvent en ensembles.
Elle cuit ses œuvres dans un four à gaz sous réduction, ce qui exige de la précision et de l’expérience.
Karin Bablok peint également sur papier et ses œuvres figurent dans de prestigieuses collections internationales.

Technique

Le travail de la porcelaine est au cœur de la démarche artistique de Karin Bablok. Depuis plus de 25 ans, elle utilise exclusivement ce matériau, qui lui offre une toile idéale pour peindre avec de la glaçure de basalte noir.
Son processus commence sur la table tournante. Lorsque les formes sont dures comme du cuir, elle les découpe souvent en morceaux et les réassemble pour créer des courbes et des arêtes uniques.
Au fil du temps, elle a affiné ses techniques et rendu ses créations plus complexes, tant en termes de taille que de composition. Certaines sculptures contiennent des cloisons ou sont combinées en ensembles.
Le processus de cuisson se déroule dans un four à gaz, sous réduction.

À propos de son matériau, elle déclare : « La porcelaine est sensible. Elle veut être choyée et soignée lorsque vous tournez, séchez et cuisez l’œuvre. Je joue avec la porcelaine. Les petites sculptures gardent leurs distances avec moi, tandis que les grandes se fondent entre elles. Je surveille l’or blanc et il n’est pas rare que je le perde. Alors il se fissure ou s’effondre. Mais quelle joie quand je gagne, quel soulagement quand la cuisson est réussie ».