» style= »object-position:50% 0% » data-object-fit= »cover » data-object-position= »50% 0% » >
» style= »object-position:50% 0% » data-object-fit= »cover » data-object-position= »50% 0% » >
Née en 1962 à Montabaur, dans la région du Westerwald, je travaille depuis de nombreuses années à Höhr‑Grenzhausen, où mon atelier est situé.
Après un apprentissage chez Pottery Balzar‑Kopp de 1980 à 1983, j’ai poursuivi ma formation à l’École de design céramique de Höhr‑Grenzhausen, puis travaillé dans plusieurs ateliers.
Depuis 1990, je dirige mon propre atelier et, depuis 1992, je suis membre du groupe Keramikgruppe Grenzhausen.
Mon travail a été récompensé à plusieurs reprises, notamment par le Prix des Arts Appliqués de Rhénanie‑Palatinat en 1989, par plusieurs distinctions internationales pour la céramique au sel dans les années 1990, par le Merit Award du Sidney Myer Fund en Australie en 1997, ainsi que par des prix lors du concours European Ceramics en 1999 et 2004.
En 2007, j’ai également participé au projet du FuLe International Ceramic Art Museum à Fuping, en Chine.
Je suis fondamentalement une personne très proche de la nature; j’ai besoin d’un lien constant avec le monde extérieur. J’ai passé beaucoup de temps en montagne. Là, l’expérience de la nature — et donc l’inspiration pour mon travail — est particulièrement intense.
En plus des grandes formations, les détails me fascinent aussi : comment les surfaces se forment-elles? Que se passe-t-il lors des processus d’érosion?
J’utilise ces observations comme source d’inspiration pour mon travail céramique, tant dans les formes que dans les surfaces. La manière de travailler est également liée au mouvement en montagne : de nombreuses étapes permettent au travail de se développer lentement, continuellement.
La cuisson au sel est une méthode très ancienne et traditionnelle dans ma région. Pour moi, c’est merveilleux de l’adapter et de la transformer à ma manière dans mon travail. J’obtiens ainsi des surfaces vivantes, marquées par les vapeurs de sel et les flammes.
Je travaille avec des terres locales du Westerwald.
Les pièces sont montées lentement, pas à pas, à la technique du colombin, puis la forme est modifiée à l’aide de battoirs fabriqués par moi-même.
La surface se construit grâce à plusieurs couches d’argiles différentes, de porcelaine et d’engobes.
Parfois, j’ajoute des matériaux fondants comme le basalte local ou d’autres minéraux.
Le chargement de mon four est une étape essentielle, car je dois anticiper la manière dont les flammes et les vapeurs de sel atteindront les pièces.
Je cuis en atmosphère réductrice à environ 1240°C.
5 résultats affichés